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 chapitre IX - La guerre de cent ans
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Cinq rois de France et autant de souverains anglais seront engagés dans ce conflit :
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Les Anglais, eux, sont disciplinés. Leur armée est très organisée. Les cavaliers, peu nombreux par rapport aux fantassins, savent combattre à pied et à cheval. L’infanterie est particulièrement importante, les archers surtout vont faire merveille.
Richard II   (Plantagenêt)
Côté Français :
Charles V le Sage
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Philippe VI de Valois
Il cherche par ces pillages à saper l’autorité de Philippe VI en démontrant qu’il est incapable de défendre son peuple. Ses armées pillent donc méticuleusement les terres en prenant soin de détruire le bétail et les instruments de production comme les fours ou les moulins. Au final, une première chevauchée, en 1339, ravage plus de 200 villages. Six ans plus tard, une deuxième chevauchée menée par Edouard III s’avère encore plus productive du côté anglais mais aussi plus destructrice pour les Français jusqu’à ce que finalement les deux armées se rencontrent à
 
Crécy le 26 août 1346.
59 – Début de la guerre de cent ans (1337) – Crécy (1346)
Comble du « luxe », le roi anglais n’en choisit même que la moitié,
soit entre 10 et 15 000, parmi les meilleurs…
 
Nous avons donc là un rapport de forces de 1 à 5…
Quelle défaite cuisante on va leur infliger !!!
 
Enfin,  c’est ce que pense le roi de France…
Personnages de l'histoire
Côté Anglais :
Edouard III (Plantagenêt)
Au vu de leur grande supériorité numérique, les Français sont certains de l’emporter à Crécy, la première grande bataille de la guerre sur le sol français. Or, confrontée à la baisse de ses revenus fonciers, la noblesse compte faire des prisonniers pour se renflouer avec les rançons demandées en échange des chevaliers adverses capturés. Il s’agit plus de se constituer un pactole en faisant des prisonniers que de s’appliquer à une stratégie commune. C’est du chacun pour soi, chacun veut atteindre le plus vite possible l’ennemi anglais afin de se tailler la part du lion. Il s’ensuit une belle pagaille : personne n’obéit aux ordres du roi Philippe VI, contraint de se jeter à corps perdu dans la bataille.
Gênés dans leur progression, les chevaliers français sont obligés d’en découdre avec leurs propres hommes. Vous l’aurez compris, c’est un désastre.
Quant à l’infanterie, la « piétaille », elle est très médiocre, mal formée, voire pas du tout.
Ils utilisent des arcs en bois d’if de près de deux mètres de haut, au tir extrêmement rapide. Les archers anglais réussissent à lancer huit flèches pour un seul carreau d’arbalète français. Excellents tireurs, ils atteignent leur but à deux cents mètres.
Trois générations entières vont vivre dans un climat de combats, de troubles et de misère, car si les combats sont séparés par des périodes de paix relative, les pillages, la famine ou la peste achèveront de ruiner villes et campagnes.
 
Si la guerre est déclarée en 1337, le conflit ne débute réellement que plus tard. Les deux rois ne sont pas riches et doivent négocier les impôts avec leur parlement respectif, voire emprunter de l’argent pour lever des troupes.
 
L’avantage numérique revient largement à la France beaucoup plus peuplée que l’Angleterre :
Philippe VI dispose d’une armée de 50 000 soldats, alors qu’Edouard III n’en a que 20 à 30 000 à sa disposition, à cause aussi de la capacité de la flotte anglaise
(eh oui! il faut traverser la Manche !).
Jean II le Bon
Charles VII le Victorieux
A cette époque, on abandonne les cottes de mailles pour des armures complètes enveloppant tout le corps, avec casque, visière et couvre nuque. Le poids est tel qu’on doit hisser les chevaliers sur leurs montures, puis leur passer l’épée, le bouclier et la lance. S’ils tombent, c’en est fini. Incapables de se relever, ils sont des proies faciles pour les fantassins anglais qui n’ont plus qu’à les achever.
Charles VI le Fol
Henri VI  (Lancastre)
Durant la bataille de Crécy, ils se postent en position de défense et n’ont plus qu’à attendre l’ennemi. Ils lancent alors une pluie de flèches sur les chevaliers français qui, eux, foncent tête baissée, droit devant eux et se gênant entre eux dans leur hâte de faire des prisonniers… Il a plu des flèches à Crécy ce jour-là. On a parlé dans de nombreux récits d’un violent orage qui aurait mouillé et distendu les cordes des arbalètes ; rien n’est moins prouvé. Les chroniqueurs, pour exprimer la densité du tir anglais, ont fréquemment usé des mots pluie et grêle…
La guerre commence donc on ne peut plus mal pour les Français, Crécy est un désastre, on y assiste à la déconfiture complète de la cavalerie médiévale. Cette défaite laisse la voie ouverte aux Anglais qui remontent vers le nord et mettent le siège devant Calais. (vers article 61)
 
Vous voulez connaître la suite ? Patience, elle arrive… très prochainement…
Côté Anglais...
 


Edouard III prévoit une guerre de pillage qui a le mérite de s’autofinancer.
Henri IV  (Lancastre)
Henri V  (Lancastre)
La stratégie française s’illustre  par son manque de stratégie.
 
Les Anglais, eux, ont une stratégie : ils savent utiliser le terrain, ils sont capables de se couvrir, de s’éclairer, de constituer des réserves, bref de faire un plan. Stratégie fort restreinte, certes, mais qui du moins existe et devient une vraie méthode.
Les méthodes simplistes, le bon sens et le sang froid des Anglais vont faire des miracles, parce qu’en face il n’y a ni méthode, ni bon sens, ni sang froid.
Les Français n’ont pas le moindre plan. Ils se battent à la manière chevaleresque traditionnelle: on doit vaincre l’adversaire face à face dans un corps à corps héroïque. La noblesse française combat courtoisement : c’est-à-dire en évitant de tuer un chevalier ennemi de sang noble, mais plutôt en cherchant à le capturer afin de le rançonner. Se lancer en avant, frapper dur, c’est pour eux tout le secret de la science militaire. L’élément principal de l’armée est composé de cavaliers, tous nobles, pleins de morgue envers les roturiers, et ignorant la discipline. Ils foncent tête baissée, gênés par leur équipement lourd et incommode.
- La première période du conflit voit l’armée française anéantie
à Crécy (1346), puis Poitiers (1356),
 
avant une reconquête grâce au connétable Bertrand du Guesclin et au roi Charles V (de 1370 à 1380).
 

- La seconde période voit naître une guerre civile entre les Armagnacs et les Bourguignons, qui va favoriser à nouveau les Anglais, victorieux à Azincourt (1415).
 
C’est Jeanne d’Arc, cette fois, qui va permettre la reconquête totale (1429-1431).
Le déclenchement de la guerre est motivé par la montée progressive de la tension entre Philippe VI et Edouard III au sujet de la Guyenne, des Flandres et de l’Ecosse. La question dynastique et le problème de succession à la couronne de France en est le prétexte officiel… (voir chapitre précédent)
Tandis qu’Edouard III, en tant que petit-fils de Philippe le Bel, revendique la couronne de France, le roi de France Philippe VI de Valois, n’ayant pas de revendication sur la couronne d’Angleterre, n’a qu’un but : récupérer la Guyenne.
 
Le conflit peut se diviser en deux périodes au cours desquelles le trône de France est sur le point de basculer du côté Anglais, avant une reconquête presque totale :
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