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Pour la petite histoire, c’est sur cette place qu’un bourreau, un jour, fut exécuté à la place du condamné. Il devait faire bouillir un faux-monnayeur mais n’y parvint pas. Il s’y pris à maintes reprises mais l’homme, hurlant, n’agonisait toujours pas. Les Tourangeaux, furieux, s’emparèrent du bourreau et le firent bouillir à la place du faux-monnayeur…
Personnages de l'histoire
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Cet affaiblissement continuel des monnaies dû aux dévaluations excite des plaintes amères, parfois violentes, et lorsqu’elles sont trop vives, le roi  annonce sa résolution de ne plus fabriquer désormais qu’une monnaie loyale pour calmer les esprits, ce qu’il fait mais en petite quantité. Finalement, la juxtaposition de cette monnaie forte et de la monnaie faible n’a guère pour résultat que d’augmenter le trouble financier et d’accroître la spéculation.  
A partir de ce moment, selon ses besoins, le Trésor émet tantôt de la bonne monnaie, tantôt de la mauvaise… Ce qui vaudra à Philippe le Bel le surnom de
«faux-monnayeur ».
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C’est une entreprise officielle de faux-monnayage, qu’accompagnent du reste les fraudes des faux-monnayeurs opérant à titre privé. Ceux qui sont pris sont condamnés à un affreux supplice : on les fait bouillir vivants.
pour lire comme dans un livre
 chapitre VIII - Les Templiers

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A Tours on peut encore emprunter le couloir des condamnés, rue Colbert, appelé
 
« le passage du cœur navré »
 
qui mène à la
 
"place Foire le Roi »
 
où avaient lieu les foires mais aussi les exécutions publiques. Les condamnés à mort empruntaient ce couloir et s’apprêtaient, le cœur navré, à rejoindre leur bourreau.
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54 – Philippe le Bel, roi "Faux-monnayeur"
Prudence ! Je n’amène ici aucune preuve, c’est juste une autre hypothèse que je voulais vous soumettre. Quand on considère l’énorme richesse de l’Eglise qui bâtit par la suite monastères sur monastères, cathédrales sur cathédrales, qui possède une quantité phénoménale d’objets religieux en or, etc… on peut être amené à se demander d’où lui viennent tant de moyens.
A qui vont finalement profiter l’arrestation et l’extermination des Templiers ? Au roi, qui a tout fait pour les éliminer ? Ou au pape, qui récupère en tout cas les 337 commanderies et (qui sait ?) peut-être le trésor ?
 
Une chose est certaine : le roi Philippe doit trouver de l’argent ailleurs. Après s’être attaqué aux juifs de France, aux Lombards (marchands et banquiers italiens) trop riches pour la tranquillité du roi, puis aux Templiers, Philippe le Bel « s’attaque » à la monnaie.
Nous avons vu dans l’article précédent que le pape Clément V, sous la pression du roi Philippe le Bel, finit par abandonner les Templiers à leur sort et abolit définitivement l’ordre du Temple. Cela se passe au Concile de Vienne, en mai 1312, deux ans avant l’exécution des Templiers sur le bûcher.
Au cours de ce même concile, Clément V lègue les biens du Temple à l’Ordre concurrent des Hospitaliers : il s’agit essentiellement de biens immobiliers, en particulier les 337 commanderies de France qui constituaient une grosse part des revenus Templiers.
Puis en 1313, sur la base de documents comptables, l’ordre de l’Hôpital restitue 200 000 livres au trésor royal pour solde de tout compte (ce qui représenterait aujourd'hui environ 3 millions d'euros). Le successeur de Philippe le Bel, Louis X, réclamera un supplément et obtiendra 50 000 livres supplémentaires.
200 000 livres pour le trésor royal… Le roi Philippe en espère bien davantage car il doit constamment affronter de graves problèmes monétaires. En effet, les rapides accroissements du royaume, bien loin d’en avoir augmenté la richesse, semblent avoir provoqué un déséquilibre entre les dépenses auxquelles l’Etat doit faire face (développement des organismes gouvernementaux, multiplication des fonctionnaires… déjà !) et les revenus sur lesquels il peut compter. A cela s’ajoutent les guerres qui coûtent cher.
Bref ! Philippe le Bel espère bien mettre la main sur le fameux trésor des Templiers.
Mais comme nous l’avons vu dans l’article 52, celui-ci court toujours… enfin, peut-être!
Peut-être n’a-t-il pas été perdu pour tout le monde… Si l’on en croit les nombreuses légendes à ce sujet, il aurait disparu et probablement été mis à l’abri juste avant l’arrestation des Templiers. Une des hypothèses, quoique enjolivée avec l’image de ces trois charriots quittant Paris, nous parle d’un passage du trésor en Angleterre puis d’un retour en France, via l’Aquitaine et l’Auvergne. Ne pourrait-on pas envisager que Gérard de Villers, l’un des Templiers qui acheminaient le trésor et homme de Dieu, ait voulu le remettre entre les mains du pape ? Ce dernier est en Avignon. Après avoir caché le trésor en Auvergne en attendant que les choses se calment, il aurait pu ensuite l’emmener jusque là…
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On peut le considérer comme le promoteur des premières dévaluations : il réduit le poids des monnaies, tout en augmentant leur valeur nominale, et ceci à plusieurs reprises.
« Faux-monnayeur », mais aussi « roi de fer », tels sont les surnoms que l’on donne à Philippe le Bel qui, grâce à son influence sur le pape, a pu démanteler l’ordre du Temple. Ce roi peu aimé de son vivant ne doit pourtant pas nous faire oublier ce qu’il a apporté au royaume de France : il s’est détaché de l’influence papale, a accordé la liberté aux serfs, donné la parole au peuple (réunion de l’assemblée des Etats) ses mesures pour la citoyenneté ont permis l’affaiblissement des grands féodaux. Il a également donné au pays l’administration la plus moderne de son temps et assuré une paix relative au cours de son règne.
Enfin, il s’attache aussi bien sûr à l’avenir de sa dynastie : de son mariage avec Jeanne de Navarre, il a quatre enfants qui atteignent l’âge adulte, trois fils et une fille. Tous seront souverains.
 
Alors tout va bien, me direz-vous, pour l’avenir des capétiens !
 
Tout ! Sauf que les enfants de Philippe le Bel seront les derniers rois capétiens, victimes semble-t-il d’une malédiction...
 
ce que nous verrons la prochaine fois...
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