# # Robots.txt file for http://www.capucine11.com # Generated by www.iseom.com - see website for more SEO tools User-agent: * 76 - Le dragon et les deux bêtes (texte) - Histoires en Pays de Loire
 
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Quand la 7ème trompette a sonné (article précédent), Jean a eu une vision du ciel et des 24 vieillards annonçant le jugement dernier et la victoire du bien sur le mal.
 
Cette nouvelle vision apporte aussi l’image d’une femme dans le ciel, une femme qui accouche. Au-delà de tous les fléaux, cette femme est une image de lumière : « enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur sa tête ». La lune qui croît et décroît est un symbole de transformation et c’est précisément cette transformation qui est demandée aux hommes.
 
Cette femme est bien sûr identifiée à la Vierge qui donne Jésus au monde.
Mais le mal, Satan, n’a pas dit son dernier mot. Aux pieds de la femme, un dragon s’apprête à dévorer son enfant aussitôt né.
 
« C’était un grand dragon rouge ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel et les jetait sur la terre »
Sept est un chiffre de puissance, montrée aussi par les diadèmes : c’est tout le pouvoir maléfique du dragon qui est représenté ici. Il entraîne avec sa queue une partie de la lumière et nous plonge dans l’obscurité.
 
Sur cette image, Hennequin de Bruges nous montre à la fois la naissance et l’ascension de Jésus. Un ange vient prendre l’enfant des mains de la femme pour l’emmener dans le ciel.
 
Quant à la femme, elle s’enfuit dans le désert où un lieu préparé par Dieu l’attend, afin qu’elle y soit nourrie pendant 1260 jours.
 
Le dragon poursuit l’enfant… mais Michel, chef de la milice céleste et ses anges s’interposent et le combattent. Il est terrassé et précipité sur la terre.
Les cieux et leurs habitants peuvent se réjouir mais le dragon, appelé le diable ou Satan, va maintenant pouvoir s’en prendre aux habitants de la terre :
 
«  Malheur à la terre et à la mer car le diable, sachant qu’il n’a que peu de temps, est descendu vers vous, animé d’une grande colère. »
 
Se voyant ainsi terrassé et jeté sur la terre, le dragon se retourne d’abord contre la femme en fuite.
 
« Alors, les deux ailes du grand aigle sont données à la femme pour qu’elle s’envole dans le désert, vers son lieu de refuge » (Le désert est le refuge traditionnel des persécutés.)
Très belle image, un ange vient poser des ailes dans le dos de la femme pour qu’elle puisse s’enfuir en volant … En fait, sur la tapisserie, on dirait plutôt qu’elle nage la brasse.
Le dragon, furieux de ne pouvoir attraper la femme, s’en va maintenant faire la guerre au reste de sa postérité. La femme n’est donc pas seulement la vierge, elle représente aussi l’Eglise puisque le dragon va maintenant s’attaquer aux enfants de l’Eglise, aux serviteurs de Dieu.
 
A l’époque de Jean, Satan prend la forme de l’empire romain, comme un fleuve pour engloutir l’Eglise et ses enfants…
 
Mais chaque époque a son dragon : quand le duc d’Anjou passe commande de la tapisserie, c’est l’Anglais le dragon, nous en avons vu et en verrons encore des allusions sur la tapisserie ; les chrétiens sont d’ailleurs représentés par quatre individus, moines et laïcs, vêtus à la mode du XIVe siècle et le fond rouge est parsemé des initiales du duc Louis et de sa femme Marie de Blois-Châtillon,  « L » et « M » entrelacés, manière pour le duc et la duchesse de s’associer au combat en faveur de Dieu… et en même temps contre l’Anglais.
De plus, Satan ne combat pas tout seul, son pouvoir va se multiplier. Il le transmet à d’autres monstres :
 
Ici, la bête de la mer :
 
«  Une bête surgit de la mer, elle a sept têtes et dix cornes, sur ses cornes dix diadèmes et sur ses têtes des titres blasphématoires. Cette bête ressemblait à une panthère avec les pattes comme celles d’un ours et la gueule comme une gueule de lion. »
 
Etre hybride, donc maléfique, la bête a sept têtes et des diadèmes, elle est donc puissante et le dragon lui remet le sceptre surmonté d’une fleur de lys, insigne de sa puissance ; il lui transmet son pouvoir.
La bête de la mer oblige les hommes à idolâtrer le dragon ; tous deux vont séduire et subvertir les hommes… avec succès si l’on considère l’attitude soumise des nouveaux adeptes.
 







Les hommes se prosternent devant la bête de la mer qui a le pouvoir d’agir pendant 1260 jours ; elle a le pouvoir de faire la guerre aux saints et de les vaincre, et blasphème contre Dieu.
Le pouvoir de Satan se multiplie encore. C’est une chaîne sans fin, un monstre en pousse un autre. Maintenant une bête à deux cornes surgit de la terre (même si elle en a sept sur la tapisserie) : c’est le faux prophète, au service de la bête de la mer.
La bête de la terre égare les hommes par de « grands prodiges jusqu’à faire tomber le feu du ciel sur la terre à la vue des hommes » et les entraîne à adorer la bête de la mer.
La bête de la terre a aussi reçu le sceptre fleurdelisé et du haut d’une colline ordonne que les récalcitrants à adorer la bête de la mer soient décapités.
 
L’arme principale de Satan est la séduction, mais les bêtes n’hésitent pas à faire usage de la violence.
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76 - Apocalypse :
le dragon et les deux bêtes
Que dire du dragon et des deux bêtes ? A chaque époque de notre histoire, et malheureusement encore aujourd’hui, il nous semble bien les reconnaître en certains dictateurs et extrémistes : à l’époque de saint Jean l’Empire romain bien sûr, mais beaucoup plus tard ne reconnaît-on pas une bête féroce dans Hitler par exemple, qui s’est octroyé le droit de massacrer tout un peuple d’une religion qui ne lui plaisait pas, et aujourd’hui encore combien de faux prophètes qui s’octroient le droit de massacrer  par milliers des innocents dans des attentats iniques autant qu’abjects au nom de Dieu (ou d’Allah)…
Nous ne sommes pas sortis de ces fléaux mais un jour viendra forcément où tous ces crimes seront punis et où justice sera faite… C’est justement ce que nous annoncera la vision suivante de saint Jean… que nous verrons la prochaine fois…
Elle ressemble à un agneau mais ne nous y trompons pas, ce n’est qu’une apparence pour mieux tromper les hommes. Cet agneau n’a rien à voir avec l’agneau qui représente le Christ, bien au contraire. Par là, Satan cherche par tous les moyens à faire passer l’erreur pour la vérité, de même quand la bête de la terre marque ses adeptes du chiffre « 666 », l’inverse du signe des élus « 999 » symbolisant la trinité (3x3).
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